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La place des Jacobins : couvent, crue et Dauphin !

Article du 09/01/2022



Bonjour à toi cher lecteur!


Que tu sois un voyageur errant sur le net, un touriste préparant son séjour ou un lyonnais curieux de sa ville, je te propose de te faire découvrir la grande et la petite histoire de la place des Jacobins ! Suivez le guide !


La place des Jacobins rime avec couvent, mini théâtre, obélisque, fontaine, place de marché et crues ! Rien que ça ! Ajoutez à cela que tout au long du moyen âge, la principale artère de la presqu'île passait ici, depuis la rue Mercière vers la rue Confort (voir plan Rue Mercière XVIe).


Plan rue Mercière


Le XIIIe siècle : découvertes scientifiques et Ordres mendiants


Voici quelques dates marquantes de ce siècle, histoire de contextualiser notre place des Jacobins.


En 1242, Ibn Al-Nafis découvre la circulation sanguine. En 1270, le roi Louis IX ou dit "Saint Louis", s’éteint à Carthage lors de la 8ème croisade. Des études menées en 2015 et 2019 confirment qu’il souffrait de scorbut et serait mort de bilharziose (une maladie parasitaire due à un ver hématophage).

En 1280, les verres oculaires taillés sont inventés en Italie et des lunettes pour presbytes sont attestées en 1286.


Le XIIIème siècle, c’est aussi le temps des ordres mendiants.

En effet, la France va connaitre un intense bouillonnement spirituel qui entraine la naissance de nouveaux ordres religieux.

D’habitude, les ordres religieux que l’on connait sont plutôt isolés et mènent une vie contemplative, comme les moines cloitrés dans des abbayes ou des monastères. Les ordres mendiants sont quant à eux totalement différents, leurs membres ne sont pas cloitrés car ils ont une vocation d’apostolat. Ça veut dire qu’ils centrent leur mission sur la prédiction et l’enseignement. Pour cela, ils utilisent les chaires de théologie situées dans les universités pour véhiculer leurs enseignements et relire les dogmes. Le développement et l’augmentation des universités aident à véhiculer les idées de ces nouveaux prédicateurs par l’utilisation des chaires des universités, à défaut d’imprimerie on utilise une méthode vieille comme Hérode : le bouche à oreille.

Petit détail, ces prédicateurs ne sont pas des moines car ils ne sont pas reclus et isolés du monde. Se sont des prêtres itinérants qui d’abord voyagent pour véhiculer leurs idées et ensuite se fixent pour créer des couvents.


C’est pour cette raison qu’au XIIIème siècle, il y a énormément d’ordres religieux dits mendiants c’est-à-dire axés sur la prédication et l’enseignement. Ils vivent de la charité et fleurissent un peu partout, à tel point que le pape Grégoire X officialise 4 grands ordres  : les Franciscains, les Grands Carmes, les Grands Augustins et les Dominicains ou Frères Prêcheurs.


Les Dominicains ou Frères Prêcheurs sont aussi appelés « Jacobins ».

Alors pourquoi 3 noms pour un seul ordre ? Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Je vous l’accorde...

On les appelle les "Dominicains", car celui qui a fondé cet ordre sera le futur Saint Dominique. Les Dominicains sont connus pour leur prédication qui est leur principale activité. De là, il n’y a qu’un pas pour qu’on les appelle les «Frères Prêcheurs ». Lorsque les Dominicains/Frères Prêcheurs sont arrivés en France, ils se sont installés à l’hospice de Saint Jacques le Majeur qui est devenu ensuite leur couvent. Les gens leur ont donné le petit nom de “jacobins” qui vient de la forme latine de Jacques “Jacobus”. 


Les Jacobins, Frères Prêcheurs, Dominicains


Au début du XIIIème siècle, les Jacobins/Dominicains/Frères Prêcheurs s'installent à la Madelaine dans la Montée du Gourguillon dans le Vieux Lyon.

Entre 1218 et 1230, ils s’installent sur l’actuelle place des Célestins. J’ai pris une carte Maps sur laquelle j’ai délimité l’étendue du couvent et des terres des Jacobins (support visuel intitulé « Terrain du couvent des Jacobins »). Comme vous pouvez le voir, ils avaient un beau petit lopin de terre !


Terrain du couvent des Jacobins


Il faut savoir que c’est le roi Philippe le Bel (celui-là même qui éradiqua les templiers) qui invita les Célestins à venir s’installer en France. Vous vous imaginez bien que ce n’est pas sa profonde foi qui l’a motivé mais plutôt un enjeu politique ! Dans sa lutte contre le pape de l’époque, Boniface VIII, et son autorité toute puissante, le roi déterre un vieux dossier concernant le prédécesseur de Boniface VIII : Célestin V qui n’est d’autre que le fondateur de l’ordre des Célestins ! Célestin V est sacré pape en juillet 1294 et doit démissionner quelques mois plus tard en décembre 1294. Pour éviter les rumeurs, son successeur (le futur Boniface VIII), qui a été son conseiller en abdication, le fit arrêter et enfermer dans le château de Fulmone jusqu’à sa mort 2 ans plus tard.

En invitant les célestins à s’installer en France (Création du monastère royal de Notre-Dame d’Ambert, en 1304 ; Création d’un monastère royal à Saint-Pierre-au-Mont-de-Châtres en 1308 dans le diocèse de Soissons…), la démarche du roi est claire : soutenir l’ordre des Célestins, légitimer l’élection de feu Célestin V et jeter le discrédit sur Boniface VIII.


En plus d’avoir eu un pape sorti de leur rang, d’autres Jacobins ont eut une belle carrière comme :

· Pierre de Tarentaise, moine Jacobin est devenu archevêque de Lyon en 1272, puis pape sous le nom de Innocent V en 1276.

· Humbert de Romans est devenu supérieur de l’ordre

· Pierre de la Palu est devenu patriarche de Jérusalem.

· Humbert II, Dauphin de Vienne est devenu patriarche d’Alexandrie.



La place des Jacobins ou la place Confort


La place Confort (ancien nom de l’actuelle place des Jacobins), située devant le couvent, tient son nom de la chapelle de Notre-Dame-de-Confort appartenant aux Célestins. D’ailleurs, au début du XIVème siècle, les jacobins achètent les 11 maisons situées sur cette place et les détruisent en 1316 pour y mettre leur cimetière.


Toujours durant cette même année (1316), la chapelle Notre-Dame-de-Confort se voit transformer en « escape room ». Et oui après 2 ans d’absence de pape tous les moyens sont bons pour en élire un nouveau. Pour ce faire, le roi Philippe V le Long fait enfermer les cardinaux dans la chapelle Notre-Dame-de-Confort pour les obliger à désigner un pape. Après 40 jours de délibérations, le grand gagnant est Jean XXII ! Félicitations à notre nouveau pape qui s’installera, ci-tôt festivités achevées, à Avignon, souhaitons lui une longue vie.


Dauphin et place Confort


Un autre fait marquant dans l’histoire du Dauphiné s’est déroulé ici même ! C’est ici qu’en 1348 le Dauphin Humbert céda le Dauphiné à la France. C’est un évènement historique incontournable tant pour les Viennois que pour l’héritier de la couronne de France. Laissez moi vous raconter cette histoire de Dauphin…

Aujourd’hui lorsqu’on vous parle de « dauphin » (en histoire) vous pensez automatiquement au fils ainé du roi de France.

Pourtant jusqu’au XIVème siècle, les comtes d’Albon, seigneurs du Dauphiné de Viennois, furent les premiers à porter le titre de « dauphins de Viennois ».


Voici l’histoire du plus tristement célèbre dauphin: Humbert II du Viennois.

Humbert II dauphin du Viennois est généreux et vit dans une certaine largesse c’est-à-dire qu’il dilapide sa fortune en fêtes et train de vie de luxe. Ça ne s’arrête pas là puisque utopiste, il part à la conquête de la succession de la Hongrie… ce qui coûte cher, très cher. De ses noces avec Marie des Baux naîtra un héritier mâle mort en bas âge, et une fille morte aussi en bas âge. Donc, en finalité point d’héritier et point de fortune. Pour éponger ses dettes, il ne reste qu’une seule solution, faire affaire avec ce qu’il lui reste : ses terres. Après plusieurs tentatives infructueuses de négociation auprès de Robert de Naples et du pape Benoit XII, il propose au roi de France, Philippe VI de Valois, de lui vendre ses domaines mais refuse que le Dauphiné soit simplement rattaché à la France. Le Dauphiné gardera son autonomie et ses privilèges impérieux et « cerise sur le gâteaux » sera le bien propre d’un fils de France et jamais du roi. C’est pour cette raison qu’à partir de ce moment-là le fils ainé du roi de France est appelé « Dauphin ».


Rubrique nécrologie


La grande affaire du couvent au milieu du XIIIème siècle fut d’obtenir le droit d’inhumer à l’intérieur des murs du couvent ou dans l’église, entraînant des bulles de papes dont Alexandre IV et Boniface IX pour régler le dossier.

Dans le cimetière des Jacobins reposait quelques têtes « royales » comme Jacques et Pierre de Bourbon apparentés au roi, enterrés en 1361. Il y avait aussi le cardinal de Saint Eusèbe, prédicateur et confesseur du roi Philippe le Bel, j’ai nommé : Nicolas de Freauville mort le jour de la Saint-Valentin (14 février 1323).

En 1694, la fièvre maligne tua de nombreux lyonnais, les cimetières paroissiaux ne suffirent plus obligeant les Jacobins à ensevelir plus de 1200 personnes dans une fosse pratiquée dans leur jardin.


Les pieds dans l’eau


Dans la nuit du premier décembre 1570, une crue fit remonter les eaux de nos deux fleuves jusqu’à cette place. Imaginez-vous, le Rhône et la Saône sorties de leurs lits en pleine nuit et se rejoignant sur cette place.

Au 17e siècle, on pouvait encore voir sur la place Confort (place actuelle des Jacobins) une plaque indiquant le lieu de leur rencontre.


La place de jacobins au XVIe siècle

La chapelle des Gadagne : un "bout" de patrimoine sauvé !


Au XVème siècle, à la Renaissance, l’église bordant le sud de la place actuelle (Côté du 9 place des Jacobins)), était le fief des grandes familles florentines, marchands-banquiers installés à Lyon, comme les Guadagni ou Gadagne... qui se font aménager de véritables chapelles à la mode italienne. Pour l’anecdote, vous connaissez certainement « riche comme Crésus » mais à Lyon on disait « Riche comme Gadagne »… ça nous donne une petite idée de la fortune de cette famille. Je vous mets en support visuel 2 photos de l’arche d’entrée de la chapelle des Gadagne qui a été démantelé et réassemblé sur une façade d’un immeuble vers le métro FOCH. (Arc de la Chapelle des Gadagne-1 et 2)



Ci dessous : Arc de la Chapelle des Gadagne-1 et 2



Au XVIème siècle, Lyon a été marqué par François de Beaumont dit le « baron des Adrets ». Très cher lecteur, touriste, voyageur ou lyonnais de cœur, vous connaissez sans doute sa réputation de chef militaire, qui à l’aide de ses troupes protestantes, a mis à sac Lyon en 1562.



Mais son entreprise de démolition ne s’arrête pas là ! Lors de son passage mouvementé à Lyon, il a aussi percé à travers le terrain du couvent, la rue Saint Dominique, actuellement Emile Zola, pour accéder plus vite à la place Bellecour qu’il transforme en place d’armes. Quelle efficacité ce Baron ! Je vous laisse vous reporter au support visuel « Terrain du couvent des Jacobins »


Terrains du couvent des Jacobins

Toujours sur cette carte, l'étoile noire marque l’intersection actuelle des rues du confort et rue David Girin. Au 10 rue du confort, je vous laisserai regarder le support visuel intitulé « Lyon 1700 – Rue Paradis ». Il vous montre une reconstitution de la rue telle qu’elle était en 1700 ! Et oui, avec Raconte-moi Lyon, je vous fais voyager dans le temps !


Place des Jacobins : Chapelle et place Confort

La place qui était devant l’église des Jacobins va connaitre un destin mouvementé ! Au XVIe siècle, elle devient une place publique et répond au doux nom de Place du Confort ! Ce nom lui vint d'une chapelle dédiée à Notre-Dame du Confort, située à l'angle de la rue Emile Zola, nom qu’elle gardera jusqu’à la fin du XVIIIe. Elle sera par la suite couverte pour accueillir des marchés et gardera cette forme triangulaire pdt 3 siècles jusqu’au XIXème siècle. Vous vous doutez bien qu’avec son grand âge de plusieurs siècles, cette place a été remaniée, agrandie, percée de plusieurs rues d’ailleurs aujourd’hui on compte 12 rues longitudinales ou transversales qui convergent vers elle.

La place Confort - L’Obélisque et La fontaine

En 1600, un obélisque est construit pour célébrer le mariage d’Henri IV (ancien protestant converti au catholicisme) avec Marie de Médicis.

Je vous laisse vous représenter mentalement un obélisque à 3 faces, desservi par 3 marches. Sur les 3 faces le mot « dieu » traduit en 24 langues qui symbolise son universalité. Au-delà du clin d’œil à la Trinité il y a un message politique ! N’oublions pas que ce mariage arrive 11 ans après la conversion au catholicisme d’Henri IV et que nous sommes dans une période de contre-réforme avec ici notamment la mise en valeur de la Trinité qui est un concept Catholique.

Pour les gourmands d’histoire qui aiment boulotter 2-3 faits historiques au passage, voici quelques précisions sur la contre-Réforme.


Pour faire simple, la Contre-Réforme vient notamment en réponse à la Réforme Protestante. Cette dernière souhaite un retour aux sources du Christianisme et par extension a une approche différente de la religion et de son impacte dans la vie sociale. Par exemple, avec l’utilisation de l’imprimerie, la bible est traduite en langage vernaculaire c’est-à-dire compréhensible par le peuple, ce qui est une grande 1ere !!! Les réformateurs montrent avec ces traductions l’absence du culte de la Vierge, des saints et du Purgatoire ce qui a une incidence directe sur la vie sociale des croyants.

Bref, devant cette réforme protestante, le clergé catholique réagi et entame une Contre-Réforme pour faire reculer et disparaitre le protestantisme qui leur fait de l’ombre et ébranle leur pouvoir et autorité.


XVIIIe-XIXe siècle

Place à la place Confort, place de la Fraternité, place de la Préfecture et place de l’Impératrice !


Si vous jetez un œil aux support visuel, le dessin de Lallemand nous présente la place au XVIIIe siècle vue coté sud (donc face à Promod). La place est nue à l’exception d’une croix mise sur socle au centre.

Dessin de Lallemand

A la Révolution Française, l’Ordre des Jacobins est dissout, les bâtiments abandonnés et les chapelles et tombeaux des grandes familles disparaissent. La place devient « Place de la Fraternité »



Fin XIXe, dans le cadre du réaménagement de la Presqu’île, la place est totalement réagencée.

La photographie du XIXe, intitulée Place des Jacobins, Préfecture du Rhône, nous présente une nouvelle place de Jacobins rebaptisée « Place de la Préfecture » construite en 1810 avec une église démantelée, et les locaux de la préfecture qui la remplace. Vous remarquerez la fontaine en son centre.

Pour la petite anecdote il y eut sur cette place de la Préfecture un théâtre provisoire qui resta pendant 6ans ! Il résista à une inondation mais fut réduit en cendres par les flammes !!!


Place des Jacobins, Préfecture du Rhône


Sous Napoléon III (mandat présidentiel de 1848-1852), une nouvelle rue est ouverte entre la place des Terreaux et la place Bellecour, c’est la future rue Edouard Herriot ou rue de l’Impératrice. D’ailleurs, la place change de nom et s’appelle … attention roulement de tambours….« place de l’Impératrice ». Petit coup d’œil au support visuel intitulée « La place de l’impératrice » qui nous dévoile une place totalement réaménagée où la fontaine est remplacée par des espaces verts, balustres, escalier, divers points d’eau… bref tout y est pour encourager à la promenade et à la flânerie…

Vous noterez que la place prend sa forme définitive, adieu forme triangulaire et bonjour forme carrée




La fontaine voluptueuse de Gaspard André


A la fin du XIXème siècle, une nouvelle fontaine s’érige. Vous la connaissez cher lecteur, que vous soyez touriste de passage friand de patrimoine ou lyonnais de cœur. C’est cette belle fontaine en marbre blanc réalisée par Gaspard André, celui-là même qui a construit le théâtre des Célestins ou le Temple Quai Augagneur ! Elle est souvent décorée de lumières lors du 8 décembre.

Suite à un concours du conseil municipal pour doter la place des Jacobins d’un monument, le projet “Art” de Gaspard André est approuvé en 1878. Les sculptures sont l’ouvre de Charles Delaplanche, qui rend hommage à quatre Lyonnais célèbres dans le domaine des arts :

  • Philibert Delorme (1510-1570), grand architecte de la Renaissance à qui on doit la galerie éponyme.

  • Gérard Audran (1640-1703), graveur de Louis XIV à la manufacture des Gobelins.

  • Guillaume Coustou (1677-1746), sculpteur à qui l'on doit les chevaux de Marly et à Lyon la Saône et le Rhône de la place Bellecour.

  • Hippolyte Flandrin (1809-1864), peintre, élève d'Ingres et célèbre pour ses décors d'églises.



D’ailleurs, sans vous laissez troubler par les poses voluptueuses des sirènes vous pouvez identifier le métier de chaque personnage grâce à leurs attributs : la palette pour le peintre, l’édifice religieux pour l’architecte, la tête sculptée pour le sculpteur, le dernier restant étant le graveur. Je vous mets aussi au défi de trouver des griffons, lions, tortues, anguille ou homards et toutes sortes de coquillages !


Si cet article a éveillé votre appétit culturel ou "patrimonial", laissez -moi vous servir de guide et vous raconter la suite dans le creux de votre oreille … Retrouvez moi dans le parcours « La Presqu’île » ! Avec les audioguides de Raconte moi Lyon, voyagez dans le temps !



Parcours "La Presqu'île"



Extraits audio à écouter






Iconographie

https://www.routard.com/photos/lyon/1381433-lyon___fontaine_des_jacobins___la_sirene.htm

https://www.patrimoine-lyon.org/secteur_unesco/presqu_ile/centre-ville-2/la-place-des-jacobins


Webographie

https://patrimoine.auvergnerhonealpes.fr/dossier/fontaine-des-jacobins/5b64bc98-25c2-472a-ad69-eb4dd9d710eb vu le 10/01/22

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bilharziose vu le 10/01/22

https://fr.wikipedia.org/wiki/Humbert_II_de_Viennois vu le 10/01/22

http://sfhs-rfhs.fr/wp-content/PDF/metman/humbert2.pdf vu le 10/01/22

http://huguenots.free.fr/france/lyon/celebrites_lyon/gaspard_andre.htm vu le 10/01/22

https://www.ruesdelyon.net/places/541-place-des-jacobins.html vu le 10/01/22



Iconographie

  1. Bernadette Arnaud, « Saint Louis a-t-il été victime d'une maladie tropicale ? », Sciences et Avenir,‎ 26 octobre 2015 (lire en ligne [archive], consulté le 15 mai 2016).

  2. Dominique Adt, Saint Louis, le roi dispersé [archive], documentaire (53 min) de 2018 [archive] sur l'enquête anthropologique de Philippe Charlier.

  3. COMTE, Sonia. Vivre dans la société des Célestins. Les familiers laïcs à travers les « martyrologes » de l’ordre In : Vivre en société au Moyen Âge : Occident chrétien VIe-XVe siècle [en ligne]. Aix-en-Provence : Presses universitaires de Provence, 2008 (généré le 10 janvier 2022). Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/pup/6361>. ISBN : 9782821882904. DOI : https://doi.org/10.4000/books.pup.6361.







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